Nos premières interventions !

 

Dans le cadre de notre évènement À Fond La Vie, nous souhaitions solliciter l’imagination des enfants pour créer des affiches de prévention sur le harcèlement scolaire.

 

C’est ainsi que le 24 et 28 mars derniers, nous sommes allées à la rencontre de ces jeunes débordant d’envie et d’idées pour nous aider à illustrer, de manière plus ludique, les actions et conseils permettant d’en finir avec le harcèlement scolaire.

 

C’est dans ce contexte de sensibilisation que nous leur avons appris à reconnaître une situation de harcèlement scolaire. L’objectif était de leur donner les clés pour agir, aussi bien en tant que victime qu’en tant qu’observateur.

 

Pour ce faire, nous nous sommes appuyées sur la diffusion des petits dessins animés de la série « Et si on s'parlait du harcèlement à l'école  » crée par l’association des Petits Citoyen en 2013. Ces dernières retransmettent de façon simplifiée et ludique les différentes situations auxquelles peut faire face un enfant harcelé. À partir de ces images, nous interrogions les jeunes sur ce qu’ils voyaient et ressentaient afin d’en déduire une définition schématisée du harcèlement scolaire.

 

Pour approfondir les échanges avec les plus grands, nous nous sommes aidées des affiches suivantes, afin d’instaurer un dialogue et pousser leur réflexion. Nous leur avons demandé ce qu'ils voyaient et avons poussé l'analyse au delà de la description visuelle.

 

                              

         

 

Grâce à ces différents supports, la parole s’est libérée et nous avons pu inscrire au tableau les mots qui interpellaient le plus les enfants. L’objectif était double : les aider à réaliser les affiches tout en expliquant de manière plus littéraire ce qu’est le harcèlement scolaire.

 

Après ce temps collectif, les enfants ont été dispatchés en groupes pour réaliser des anagrammes mais aussi pour chercher ensemble quels conseils donneraient-ils à un camarade harcelé et quelles actions pourraient-ils mener pour sauver leur ami. Pour les plus jeunes d’entre eux, nous leur avons demandé de laisser parler leur imagination en dessinant ce qu’ils leur venaient à l’esprit quand nous parlions de harcèlement scolaire.